L’infirmerie protestante
A partir de 1863 une jeune Annonéenne, Mademoiselle Victorine VERILHAC, fille d’un jardinier chrétien, après avoir été élève au Pensionnat LIENARD, puis sous-maîtresse pendant deux ans, est partie pour la capitale où elle a acquis des connaissances médicales qui lui permirent de s’engager comme infirmière dans une ambulance de la Croix-Rouge établie au Collège Chaptal. Pendant toute la durée du siège de Paris (septembre 1870 à janvier 1871), elle a prodigué des soins aux blessés aux côtés de l’éminent chirurgien des Hôpitaux de Paris, le Docteur René MARJOLIN, membre de l’Académie de Médecine. La guerre terminée, Mademoiselle Victorine VERILHAC revint à Annonay, reprendre sa place d’enseignante auprès de Monsieur LIENARD.
Maison de Retraite Protestante de Montalivet

En octobre 2004, suite aux nouvelles normes d’habitation et de sécurité, la partie du bâtiment rénovée dans les années 1970 a fait l’objet d’une humanisation. 

Les chambres sont agrandies et possèdent toutes un cabinet de toilettes avec douche. Pour éviter que cela ne réduise la capacité de l’établissement, une aile a été construite du côté Ouest comprenant 15 chambres sur 3 niveaux ainsi que les bureaux réunissant les services administratifs sur un quatrième niveau. Par ailleurs, la cuisine est entièrement reconstruite et l’accès au parc est amélioré.

En 2008, à la fin des travaux, les autorités de tutelle portent la capacité de la maison de retraite protestante de Montalivet devenue EHPAD (Etablissement Hébergeant des Personnes Âgées Dépendantes) à 83 lits permanents auxquels s’ajoutent 2 lits temporaires. 

En plus de la partie accueillant les résidents valides, deux autres lieux distincts sont créés dans l’établissement :
⦁ un « cantou » de 12 places pour les résidents dépendants psychiques et 3 places pour l’accueil pendant la journée de personnes extérieures présentant la même dépendance
⦁ un « lieu de vie »  pour les résidents dépendants physiques qui nécessitent l’aide de personnels pour certaines tâches